L’urbanistica è la presa di possesso dell’ambiente naturale e umano da parte del capitalismo che, sviluppandosi logicamente come dominazione assoluta, può e deve ora rifare la totalità dello spazio a propria immagine.
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L’urbanisme est cette prise de possession de l’environnement naturel et humain par le capitalisme qui, se développant logiquement en domination absolue, peut et doit maintenant refaire la totalité de l’espace comme son propre décor.
Guy Debord, La Société du Spectacle
Dexter, if you don’t let that darkness go, it won’t let go of you.
Lower Antelope Canyon - Page, AZ
Copyright 2013 Gianpaolo Pagano Mariano
Chagall épouse Belle en 1915 et leur fille Ida naït le printemps suivant. Il crée une série de peintures représentant son environnement proche et l’intimité avec Bella: «C’est comme si elle me connaissait depuis longtemps, comme si elle savait tout de mon enfance, de mon présent, de mon avenir, comme si elle veillait sur moi; je sentis que c’était elle ma femme […]. Je suis entré dans une maison nouvelle et j’en suis inséparable. »
extrait de l’exposition “Chagall” au Musée du Luxembourg
Bill Murray as Phil Connors in Groundhog Day
Bill Murray as Phil Connors, in Groundhog Day
sculpture/installation from Take Your Time at MoMA PS1, Long Island City, New York, 2008
Take your time, 2008, Mirror foil, aluminum, steel, motor, and control unit, Dimensions variable
Beauty, 1993, Spotlight, water, nozzles, wood, hose, pump, Dimensions variable
(via sisifo)
Fonte: museumuesum
And that’s the thing about people who mean everything they say. They think everyone else does too.
Khaled Hosseini (via likeafieldmouse)
(via byrdseed)
Fonte: perpetualbrilliance
Nous sommes partis à une vitesse sans cesse croissante vers nulle part. Le monde occidental va très vite. De plus en plus vite, mais il n’y a pas d’orbite où se situer, il n’y a pas de point vers lequel on avance, il n’y a ni lieu ni objectif. On discerne les erreurs que l’on a commises, et on continue avec une obstination qui dure comme si elle était aveugle. On sait ce que veut dire la menace atomique, et on continue comme une taupe à fabriquer bombes H et usines à énergie atomique. On sait ce qu’implique la pollution, et on continue imperturbablement à polluer l’air, les rivières, l’océan. On sait que l’homme devient fou en vivant dans les grands ensembles et on continue automatiquement à fabriquer ces grands ensembles. On sait quels sont les dangers des pesticides et des engrais chimiques et on continue à les répandre à doses sans cesse plus massives… on sait - comme la victime masochiste qui sait que dans chaque bol de bouillon on lui a versé un peu d’arsenic et boit cependant jour après jour ce bol de bouillon comme poussé par une force supérieure à sa volonté. Nous accélérons indéfiniment et qu’imposte où on va. C’est le délire, l’hybris de la danse de mort, ce qui compte, c’est précisément la danse elle-même, du néant qu’elle annonce, on ne s’inquiète plus de ce qui sortira. Mourir pour danser. Notre génération n’est même pas capable de cynisme. Il faut une grandeur terrible pour oser dire « après nous le déluge… ». Mais nul ne le dit, au contraire, chacun regorge de promesses et tient sa danse folle pour une authentique démarche du renouvellement. Mais il n’y a plus objectif ni transcendant, ni valeur déterminante, le mouvement se suffit”.
Jacques Ellul, Trahison de l’Occident, Calmann-Lévy (1975)
Penso a quello che ha detto l’uomo del baretto degli hot dog. Aveva ragione. Noi siamo gente che resta. Restiamo sui nostri posti di lavoro. Lavoriamo trent’anni, torniamo a casa e continuiamo a restare. Restiamo finché non siamo più in grado di tagliare l’erba, e crescono le piante nelle nostre grondaie, finché i figli dei vicini pensano che le nostre case siano infestate dai fantasmi. Ci piace stare dove siamo. Credo che sorga spontanea la domanda: e perché viaggiamo?
Può esserci solo una risposta: viaggiamo per apprezzare casa nostra.
In viaggio contromano, Michael Zadoorian (via ilfascinodelvago)
(via elaraciti)
Fonte: ilfascinodelvago
[…] I’m just a blind man on the plains
I drink my water when it rains
And live by chance among the lightning
The tallest man on earth - Burden of Tomorrow (via blindwatchmaker)
Se la vita venisse fornita con un libretto di istruzioni, sono convinto che non lo leggerebbe nessuno.
Me
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